Quels métiers demain ?

Quiz : Quels métiers demain ?

Publication : 1er octobre 2020

En matière d’emploi et de métiers, beaucoup d’idées circulent : apprentissage, mixité, voie professionnelle, ubérisation, etc. Nous en avons sélectionné douze parmi les plus répandues. Sont-elles vraies ? Sont-elles fausses ? À vous de jouer !
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On ne connaît pas les emplois de demain

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Avec les grandes transformations de notre société, des emplois disparaissent en permanence (dans l’agriculture et l’industrie), tandis que d’autres se créent (dans les services). Mais les métiers de demain seront en grande partie ceux d’aujourd’hui : nous aurons toujours besoin de nous nourrir, de nous loger ou de nous soigner ! Et si certains secteurs de pointe comme le numérique recrutent en nombre, des métiers "traditionnels", du fait d’énormes effectifs, offrent d’importants débouchés : c’est le cas des enseignants… et des agents d’entretien !

Pour en savoir plus lire l'article : L’emploi et les métiers de demain

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On ne connaît pas les emplois de demain

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En effet, les emplois de demain existent déjà, pour la plupart ! Nous travaillons pour satisfaire nos besoins collectifs : nous nourrir, nous loger, nous habiller, nous déplacer, vivre en sécurité, être éduqué, soigné, accéder à la culture et aux loisirs… Ainsi, les métiers de demain ne seront pas si différents de ceux d’aujourd’hui : nous aurons besoin d’agriculteurs, de chercheurs, d’électriciens, de vendeurs, de médecins, d’enseignants, d’assistants maternels, de policiers ou encore de plombiers ! En même temps, de nouveaux besoins liés à l’évolution démographique, culturelle, écologique émergent et pourraient créer de nouveaux emplois.

Pour en savoir plus lire l'article : L’emploi et les métiers de demain

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On va être remplacés par des robots :

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Les tâches répétitives ont été automatisées, remplaçant ainsi nombre d'ouvriers peu qualifiés dans l'industrie, mais nous n'allons pas être tous remplacés par des robots ! Cette automatisation réorganise cependant le travail des humains autour d’emplois plus qualifiés. Aujourd'hui, il faut plus de monde pour faire tourner une entreprise, sur les aspects numérique et technique, mais aussi commercial et financier...

Pour en savoir plus lire l'article : Comment les emplois se transforment

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On va être remplacés par des robots

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En effet, nous n'allons pas tous être remplacés par des robots ! Dans un premier temps, l'automatisation a détruit des emplois peu qualifiés, notamment dans l'industrie. Aujourd'hui, l'automatisation, couplée à la numérisation, réorganise le travail autour d’emplois plus qualifiés pour répondre aux besoins des entreprises. Les emplois liés à la conception, la vente et la distribution des produits et services, au suivi de la production et à la maintenance des systèmes sont en croissance. Les emplois liés au fonctionnement de l'entreprise elle-même sont aussi en développement continu : entretien, sécurité, gestion administrative et comptable.

Pour en savoir plus lire l'article : Comment les emplois se transforment

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Tous les métiers sont mixtes

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Oui, la mixité progresse dans la plupart des métiers, surtout chez les jeunes. De plus en plus de filles diplômées sont avocate, médecin, journaliste, cadre d’entreprise… des métiers traditionnellement occupés par des hommes. Mais la mixité progresse lentement : les choix d’orientation restent souvent sexués : éducation ou santé pour les filles, BTP ou informatique pour les garçons. Si aujourd’hui elles représentent près de 40 % des jeunes ingénieures de l’industrie, la part des filles s’élève encore à près de 80 % des bacheliers à spécialités littéraires.

Pour en savoir plus lire l'article : Métiers de filles ou de garçons, c’est fini ?

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Tous les métiers sont mixtes

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Oui, les femmes sont encore très nombreuses dans les emplois d’éducation, de soins, ou d’entretien qui prolongent leur rôle maternel traditionnel. Assistante maternelle, secrétaire, aide à domicile, infirmière… : ces métiers sont exercés à plus de 80 % par des femmes. À l’inverse, on trouve essentiellement des hommes chez les ouvriers qualifiés et techniciens dans le bâtiment, l’industrie et l’informatique. La mixité progresse, mais très lentement, car les stéréotypes de genre, c’est-à-dire les idées reçues sur les qualités prêtées aux garçons ou aux filles, continuent de peser sur les choix d’orientation.

Pour en savoir plus lire l'article : Métiers de filles ou de garçons, c’est fini ?

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On va tous être "uberisés"

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Du nettoyage au conseil en informatique, la flexibilité est bien à la mode ! Alors demain, tous précaires ? Pas si sûr, l’emploi salarié fait de la résistance ! Certes, les entreprises ajustent leurs effectifs et recourent largement aux contrats précaires, aussi bien pour des emplois peu qualifiés que pour des tâches très qualifiées, voire stratégiques. Mais les emplois stables restent dominants : 85 % des salariés en France sont en CDI ou fonctionnaires. Les employeurs cherchent à fidéliser leurs salariés et leurs savoir-faire précieux. Il a fallu du temps pour les former, autant éviter qu’ils ne partent chez un concurrent !

Pour en savoir plus lire l'article : Travailler, oui, mais dans quel cadre ?

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On va tous être "uberisés"

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Oui, l’emploi stable résiste ! 85 % des salariés en France sont en CDI ou fonctionnaires. Il ne faut pas se laisser abuser par la multiplication des contrats précaires, souvent de très courte durée. Les employeurs cherchent à fidéliser une partie de leurs salariés, qui détiennent des savoir-faire précieux. Il a fallu du temps pour les former, autant éviter qu’ils ne partent chez un concurrent ! De plus, l’efficacité des entreprises dépend aussi de la qualité et de la stabilité des équipes. Chacun s’investit mieux dans son travail quand il sait que son effort sera récompensé sur la durée.

Pour en savoir plus lire l'article : Travailler, oui, mais dans quel cadre ?

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On changera plusieurs fois de métier

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Révolution numérique, mondialisation… l’économie et le monde du travail sont soumis à d’importants changements. Ainsi, va-t-on forcément changer de métier plusieurs fois au cours d’une carrière ? Non : être mobile, c’est possible, mais ce n’est pas une obligation. On peut encore exercer une seule profession toute sa vie, mais pas toujours chez le même employeur, ni dans le même secteur. On peut aussi "faire carrière", que l’on soit cadre dans un grand groupe ou apprenti maçon.

Pour en savoir plus lire l'article : Le même métier toute sa vie ?

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On changera plusieurs fois de métier

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Médecins, coiffeurs, policiers, artisans, comptables, imprimeurs… De nombreux métiers sont généralement exercés toute la vie. Mais pas besoin de changer de métier pour être mobile ! Au cours de leur carrière, certaines personnes changent d’employeurs, voire de secteur, en exerçant le même métier. Du fait des changements technologiques, le métier lui-même peut se transformer. De plus, on peut changer de poste pour gagner en responsabilité, que l’on soit cadre dynamique dans un grand groupe… ou jeune apprenti maçon !

Pour en savoir plus lire l'article : Le même métier toute sa vie ?

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L’industrie va disparaître

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Oui, il y a une baisse des emplois dans l’industrie. Délocalisation, gain de productivité : on produit plus avec moins de salariés ! Mais l’industrie ne va pas disparaître, c'est un secteur d’avenir ! L’activité industrielle ne se réduit pas à la production. Il faut beaucoup d’ingénieurs et de techniciens pour concevoir les produits et les vendre. L’activité industrielle crée aussi des emplois hors industrie, en achetant des services à d’autres entreprises : restauration collective, nettoyage, informatique… Enfin, avec la numérisation, les services eux-mêmes "s’industrialisent", pour vendre en série des offres standardisées.

Pour en savoir plus lire l'article : Le bel avenir de l’industrie

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L’industrie va disparaître

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En effet, l’industrie ne va pas disparaître, c’est même un secteur d’avenir ! Si on produit beaucoup ailleurs, plus et avec moins de salariés, la production n’est pas tout. Il faut des ingénieurs et des techniciens pour concevoir les produits et les vendre. L’activité industrielle crée aussi des emplois hors industrie, en achetant des services à d’autres entreprises : restauration collective, nettoyage, informatique… Enfin, avec la numérisation, les services eux-mêmes "s’industrialisent", pour vendre en série des offres standardisées.

Pour en savoir plus lire l'article : Le bel avenir de l’industrie

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Les fonctionnaires, c’est du passé

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Oui, les départs à la retraite dans la fonction publique ne sont pas tous remplacés... Mais ce n’est pas demain que les fonctionnaires disparaîtront tels les dinosaures ! Avec 5,7 millions de salariés, la fonction publique représente 1 emploi sur 5. Les embauches vont demeurer nombreuses. Si les effectifs de la fonction publique d’État se réduisent, exceptés les postes d’enseignants, ceux de la fonction publique territoriale (collectivités) se stabilisent après une croissance due aux lois de décentralisation. Les emplois dans la fonction publique hospitalière connaissent, eux, une augmentation.

Pour en savoir plus lire l'article : La montée continue des services

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Les fonctionnaires, c’est du passé

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En effet, avec 5,7 millions de salariés, la fonction publique représente encore 1 emploi sur 5. C’est plus que dans les autres pays européens. Les départs à la retraite ne sont pas tous remplacés, mais les embauches vont demeurer nombreuses. Si les effectifs de la fonction publique d’État se réduisent, exceptés les postes d’enseignants, ceux de la fonction publique territoriale (collectivités) se stabilisent après une croissance due aux lois de décentralisation. Les emplois dans la fonction publique hospitalière connaissent, eux, une augmentation.

Pour en savoir plus lire l'article : La montée continue des services

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Faire carrière : une multinationale ou rien

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Pas forcément ! Il est vrai qu’une large part de diplômés de grandes écoles sont attirés par les grandes entreprises. Ces dernières, en position dominante sur le marché, proposent des salaires et des avantages attractifs (comme des cantines ou des crèches d’entreprise). Cependant, la moitié des actifs en France sont employés par des PME (petites et moyennes entreprises) ou des TPE (très petites entreprises), qui donnent plus facilement leurs chances aux jeunes diplômés. De plus, elles favorisent la polyvalence et des relations plus familières et moins anonymes.

Pour en savoir plus lire l'article : Intégrer une petite ou une grande entreprise ?

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Faire carrière : une multinationale ou rien

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Effectivement, la moitié des actifs en France sont employés par des PME (petites et moyennes entreprises) ou des TPE (très petites entreprises) ! Ces structures donnent plus facilement leurs chances aux jeunes diplômés, lesquels apprécient ces postes plus polyvalents et les relations moins anonymes. L’importance des PME et TPE s’explique par leurs activités dans les services, où il y a peu d’économies d’échelles à réaliser et donc, d’intérêt à fonder de grands groupes. Cependant, les grandes entreprises, grâce aux salaires et aux avantages attractifs, séduisent une large part de diplômés.

Pour en savoir plus lire l'article : Intégrer une petite ou une grande entreprise ?

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Le lycée pro est une voie de garage

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L’orientation en voie pro est souvent vécue comme un échec, alors que ces formations "ciblées" (comme le bac pro ou la licence pro) assurent une bonne insertion. C’est leur vocation. S’ils facilitent l’entrée dans la vie professionnelle, ces diplômes ne ferment pas la porte à une poursuite d’étude, ni à une évolution de carrière. Une possibilité renforcée par la réforme de la voie pro. Elle s’aligne sur la filière générale et technologique : les élèves sont rassemblés par branches d’activité en 2de pro, et la spécialisation ne s’effectue qu’en 1re et terminale.

Pour en savoir plus lire l'article : Diplômes professionnels : leurs atouts

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Le lycée pro est une voie de garage

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Choisir la voie pro, c’est d’abord s’assurer une bonne insertion. Et pour cause ! Ces formations "ciblées" (comme le bac pro ou la licence pro) ont été conçues avec les branches professionnelles. Pour autant, elles n’enferment pas à vie dans un métier et permettent de poursuivre les études, dès lors que l’on a "appris à apprendre". Une possibilité renforcée par la réforme de la voie pro. Elle s’aligne sur la filière générale et technologique : les élèves sont rassemblés par branches d’activité en 2de pro, et la spécialisation ne s’effectue qu’en 1re et terminale.

Pour en savoir plus lire l'article : Diplômes professionnels : leurs atouts

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Un diplôme ne sert à rien

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Décrocher un emploi semble difficile aujourd’hui, même avec un diplôme. Mais sans, on est plus exposé à la précarité et au chômage ! Le diplôme facilite l’insertion professionnelle, et c’est d’autant plus vrai que le niveau d’études est élevé et que la formation prépare à un métier précis. Les métiers se complexifient, ainsi les employeurs recherchent des profils avec une formation générale plus poussée, favorisant la polyvalence et la capacité à évoluer. Mais pas d’inquiétudes, on peut concilier vie active et formation, grâce à l’apprentissage et à la formation continue !

Pour en savoir plus lire l'article : Le diplôme, une assurance anti-chômage ?

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Un diplôme ne sert à rien

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En effet, c’est toujours un avantage sur le marché du travail ! Si aujourd’hui, décrocher un emploi demande plus de diplômes, ce n’est pas parce qu’ils ont moins de valeur, c’est que les métiers sont plus complexes. Les employeurs recherchent des profils avec une formation générale poussée, favorisant la polyvalence et la capacité à évoluer. Le diplôme protège du chômage, mais cela dépend du niveau d’études et de la spécialité choisie. Sans diplôme, il est plus difficile de trouver un travail. Mais on peut concilier vie active et formation, grâce à l’apprentissage et à la formation continue !

Pour en savoir plus lire l'article : Le diplôme, une assurance anti-chômage ?

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L’apprentissage, c’est pour les manuels

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Et non ! Si par le passé, l'apprentissage rimait avec des études courtes et des métiers manuels, cela n’est plus vrai. Aujourd’hui, plus de la moitié des apprentis sont embauchés dans les services (notamment dans l’informatique et dans les banques) et 40 % préparent un diplôme de niveau bac + 2 et plus. Nombre de jeunes sont attirés par la possibilité de gagner un salaire et ainsi de financer leurs études et leur indépendance. L’apprentissage est également une voie qualifiante qui permet de diminuer le risque de se retrouver au chômage, autant à court qu’à long terme !

Pour en savoir plus lire l'article : Apprentissage : une formule gagnante

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L’apprentissage, c’est pour les manuels

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En effet, plus de la moitié des apprentis sont embauchés dans les services, notamment dans l’informatique et dans les banques. Cette part importante s’explique par le niveau d’étude qui ne cesse d’augmenter : en 1992, seuls 1 % des apprentis préparaient un niveau bac + 2 et plus, aujourd’hui, ils sont 40 % ! Nombre de jeunes sont attirés par la possibilité de gagner un salaire et ainsi de financer leurs études et leur indépendance. L’apprentissage est également une voie qualifiante qui permet de diminuer le risque de se retrouver au chômage, autant à court qu’à long terme !

Pour en savoir plus lire l'article : Apprentissage : une formule gagnante

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Un emploi sans diplôme, c’est fini

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Dans un contexte économique difficile, pas facile pour les jeunes non-diplômés de trouver un emploi : ils sont en concurrence avec d’autres candidats, notamment les diplômés. Pourtant, les emplois accessibles sans diplôme restent nombreux, mais ils sont souvent précaires. On les trouve surtout dans le bâtiment, la mécanique, l’hôtellerie-restauration, l’entretien. Ces emplois peu qualifiés demandent cependant des compétences. Elles peuvent être valorisées lors d’une reprise d’études, en alternance avec la "garantie jeunes" ou avec une formation proposée par Pôle Emploi.

Pour en savoir plus lire l'article : Un emploi, même sans diplôme ?

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Un emploi sans diplôme, c’est fini

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En effet, les emplois accessibles sans diplôme restent nombreux ! Ils sont surtout dans le bâtiment, la mécanique, l’hôtellerie-restauration, l’entretien. Ce sont souvent des emplois précaires où les jeunes non-diplômés sont en concurrence avec d’autres candidats, notamment les diplômés. Mieux vaut sortir le plus tard possible du système éducatif… et de préférence d’une filière industrielle ! Pourtant, sans diplôme ne signifie pas sans compétence. La reprise d’étude est possible, par l’alternance avec la "garantie jeunes", ou grâce à une formation proposée par Pôle Emploi.

Pour en savoir plus lire l'article : Un emploi, même sans diplôme ?

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